Le DITEP a organisé un colloque autour de la théorie de l’attachement, fin août 2025, qui a réuni 500 personnes. Le propos de cette journée était : « Les structures cérébrales essentielles nécessaires à la régulation émotionnelle sont manquantes chez l’enfant et seront matures à 25 ans. »
Cette régulation émotionnelle, est réalisée par les parents et l’environnement de l’enfant. C’est dans un cadre bienveillant que l’enfant élabore ses premières représentations de sécurité, s’autorise à exprimer ses besoins (méta besoin de sécurité, besoins fondamentaux), construit sa vision du monde, ses croyances et qu’il apprend à réguler ses émotions à travers les interactions.
Les styles d’attachement (sécurisant, évitant, ambivalent et désorganisé) façonnés durant l’enfance se réactivent et influencent ensuite les équilibres relationnels des systèmes familiaux. Ils se transmettent fréquemment de manière intergénérationnelle, portés par des adultes eux-mêmes marqués par leur propre parcours développemental, parfois traversé d’adversité voire de traumatismes.
Accompagner ces adultes dans l’apprentissage d’une posture relationnelle ajustée et dans l’expérimentation d’une parentalité sensible et adaptée contribue à faire évoluer les liens vers davantage de sécurité.
Voilà pourquoi cette théorie de l’attachement mérite d’être expérimentée dans nos structures lors d’accompagnements à la parentalité, comme une réponse aux besoins de l’enfant.
Marion OFFREDO, Directrice du DITEP
Gabriel GIMONNET, Chef de projet du DITEP
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